Depuis bientôt huit ans, elle vend en direct ses savoureuses récoltes sur les marchés paysans des environs, à Apt ou à Coustellet, et au restaurateurs de la région.

Chaque printemps, à la mi-mars cette agricultrice pas comme les autres effectue l’intégralité des semis sous serre chauffée, sur une table elle-même chauffante, pour créer une atmosphère idéale à la germination. Une phase toujours délicate, avec des taux de perte importants selon les variétés.

Les semences sont rachetées chaque années auprès des spécialistes pour éviter les hybridations sauvages. Le premier repiquage en motte intervient dès le mois d’avril, et l’implantation en pleine terre, au mois de mai. Si la météo est favorable, les premières récoltes peuvent avoir lieu un mois après.

Sur ces terres chaudes et ensoleillées du Vaucluse, l’irrigation est impérative pour la survie des cultures : Catherine a  complété son installation par un système de goutteur. De plus, elle a opté pour un repiquage sur bâches en plastique pour contrer aussi les mauvaises herbes sans avoir recours aux désherbants. L’emploi de traitements phytosanitaires s’avère rarement nécessaire, mais chaque saison, une rotation des cultures s’impose pour éviter toute contamination directe (maladie, insectes) par le sol.

Cet été Catherine Pisani organise un marché de producteurs dans sa ferme, tous les vendredis soirs de juillet et août, et proposera aussi chez elle trois soirées spéciales de dégustation de soupe au pistou.

Depuis bientôt huit ans, elle vend en direct ses savoureuses récoltes sur les marchés paysans des environs, à Apt ou à Coustellet, et au restaurateurs de la région.

Chaque printemps, à la mi-mars cette agricultrice pas comme les autres effectue l’intégralité des semis sous serre chauffée, sur une table elle-même chauffante, pour créer une atmosphère idéale à la germination. Une phase toujours délicate, avec des taux de perte importants selon les variétés.

Les semences sont rachetées chaque années auprès des spécialistes pour éviter les hybridations sauvages. Le premier repiquage en motte intervient dès le mois d’avril, et l’implantation en pleine terre, au mois de mai. Si la météo est favorable, les premières récoltes peuvent avoir lieu un mois après. S

ur ces terres chaudes et ensoleillées du Vaucluse, l’irrigation est impérative pour la survie des cultures : Catherine a  complété son installation par un système de goutteur. De plus, elle a opté pour un repiquage sur bâches en plastique pour contrer aussi les mauvaises herbes sans avoir recours aux désherbants. L’emploi de traitements phytosanitaires s’avère rarement nécessaire, mais chaque saison, une rotation des cultures s’impose pour éviter toute contamination directe (maladie, insectes) par le sol.

01Cet été Catherine Pisani organise un marché de producteurs dans sa ferme, tous les vendredis soirs de juillet et août, et proposera aussi chez elle trois soirées spéciales de dégustation de soupe au pistou.
1. Pour que les récoltes de basilic se prolongent Catherine Pisani ne cueille que les sommités. Avec doigté, elle pince délicatement chaque tige pour ne pas blesser ses plantes.
2. Ce basilic citron en fleur se consomme aussi tel quel, avec ses fleurs.
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3. Sur les marchés, Catherine propose é galement des bouquets à manger. Ici, trois saveurs de basilic, associées à l’origan et au tournesol.
4 et 8. Catherine é labore avec ses différentes plantes des produits délicieux et inattendus : eau florale, gelée de basilic cannelle, sirop de basilic citron ou anis. Avec à chaque fois une variété appropriée.
5. Basilic pourpre, Mammouth ou citron sont vendus au poids.
6. La mise en pots de la fameuse gelée.
7. Les étiquettes en carton pour semis portent d’une écriture soignée, le nom de chaque variété
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